H3rmi / Ronni ------------- H3rmi / Ronni -------------H3rmi / Ronni ------------- H3rmi / Ronni -------------
Certaines, remarquant le regard méprisant que leur lançait le professeur Mc Gonagall, partirent en direction de leurs salles respectives et d'autres entrèrent en cours, s'excusant auprès de la professeur. Mais l'une d'elle, une jeune parisienne, resta auprès de Ron quelques instants. Elle était grande de taille, avait de longs cheveux argentés, lisses et fins, qui lui tombaient jusqu'au reins, une fine bouche et des yeux verts. Elle déposa un léger baiser sur la joue de rouquin qui vira très rapidement au rouge, puis entra en cours de métamorphose.
A la sonnerie, après que Ron ait reçu une punition pour son retard (ainsi qu'une petite correction dans lequel Mc Gonagall avait l'air d'un Magyar à pointesen furie...), les trois ami se dirigèrent vers la grande salle pour y déjeuner. Une fois assis, Ginny les rejoignit
- Eh bah dis donc ! Bonne pioche Weasley ! lança Harry.
- De quoi tu parles ?
Harry donna un petit coup de tête en direction de la table des Serdaigles.
- Ah Elle... Heu... bredouilla Ron
- Ce matin, Ron s'est ramené en cours de métamorphose avec une dizaine de filles accrochées à son cou. Expliqua Hermione à Ginny.
- Eh bah ! Tu perds pas ton temps ! fit remarquer sa s½ur, et en plus c'est la plus belle fille des Serdaigles ! Vraiment Ron, je ne vois pas du tout ce qu'elles te trouvent !
- Disons que je sais m'y prendre ! lança-t-il, charmeur.
- Ah oui ? Et tu les connais au moins ?
- Heu... Il y avait Lavande... Et ... Heu...
- Cette fille, là, en serdaigle, c'est une jeune parisienne, demi-vélanne !
- Hein ? ? ! S'exclamèrent Harry et Ron en c½ur.
- Eh oui frérot ! Elle est venue en Angleterre car je ne sais trop quoi, mais elle est issue d'une famille française très noble !
- Eh ben ! Je me surpasse ! se vanta Ron sur le ton de la rigolade
- C'est vrai qu'elle est super belle ! intervint Harry, il se reprit après le regard assassin que lui jeta Ginny. Enfin, pas autant que ma rouquine préférée !
Hermione qui n'en pouvait plus, sortit sans même avoir mangé un bout de pain.
- Bah, qu'est ce qui lui prend ? demanda Ron, innocent.
- Je crois savoir ! répondit Ginny qui partit à sa suite.
Le lendemain, pour la 1ère fois à Poudlard, un tournoi d'échecs version sorcier avait été organisé. Les cours de Soins aux créatures magiques, qui se déroulaient l'après-midi avaient été suspendus en raison de la probabilité d'invasion de Détraqueurs à Poudlard, il ne fallait pas s'en inquiéter à présent, ce genre de petites suspensions étaient assez fréquentes et pour garder le maximum d'élèves en sûreté, les Griffondor partageaient leur salle commune avec les Serdaigles, le temps que l'institution soit hors de danger.
On entendait parler de ce tournoi un peu partout à Poudlard, l'atmosphère se détendait, cela n'arrivait pas très souvent ces temps-ci. Lee, Fred et George avaient été invités par le préfet en chef de Griffondor, Hermione , à commenter le tournoi, elle avait réussi à obtenir la permission de Mc Gonagall qui avait été, tout d'abord, un peu réticente, mais qui avait fini par accepter.
Chaque maison choisissait son champion.
- Le champion de Griffondor sera ...... Ron Weasley ! ! Bravo p'tit frère ! commentait Fred. Et pour Serdaigles.........
Un serdaigle vint le voir pour lui demader quelque chose. Fred réfléchit, demanda quelque chose à George puis à Lee. Et enfin déclara :
- Demande acceptée ! Le champion des Serdaigles sera .... Cormac Mc Laggen ! Sous la faveur des Serdaigles !.........Les ventes sont terminées ! ajouta-t-il à George qui vendait des confiseries au profit de leur boutique.
Tous les Serdaigles applaudirent, ainsi qu'Hermione, enthousiaste, sous le regard réprobateur de Ron. Mais Elle n'y prêtait pas attention. Elle donna même une tape amicale dans le dos du jeune « nouveau Serdaigle » en lui souhaitant « Bonne chance ! ! »
Lorsqu'il prit place sur la chaise, il remarqua que son nom s'était gravé par magie dessus. Il s'assit donc, face à son adversaire. Celui-ci avait l'air un peu grognon, mais Mc Laggen ne comprenait pas pourquoi. En fait, Ron n'était pas « un peu grognon », mais carrément enragé. Il regarda son adversaire dans les yeux et les baissa pour regarder l'échiquier sur lequel il allait jouer. Il fallait qu'il le batte pour que toutes les filles sautent à son cou ! ême le jolie fille aux cheveux argentés !... Même Hermione ! Il n'espérait pas quelque chose de ce genre de sa part, mais un simple geste amical lui ferait plaisir. Puis, revenant à la réalité, déclara :
- Pion en E-5 !
Le soldat se déplaça tout seul. C'était le premier avantage des échecs version sorcier. Le second ne tarda pas à venir. Le cavalier de Ron détruisit la tour du pauvre Mc Laggen qui perdit tour à tour son cavalier, un pion, puis un autre... Jusqu'au roi qui marqua la fin de la partie. Ron se leva, attendit que son adversaire se lève. Mais celui-ci n'osait même plus le regarder, préférant garder la tête baissée, faisant semblant de regarder le jeu. Tout le monde applaudit Ron qui n'hésita pas à faire son petit bain de foule. On lui serrait la main, lui faisait des bisous par-ci par-là. Tous les Griffondors étaient fiers de leur champion. Mais les Serdaigles ne voulaient pas en rester là :
- Je voudrais te défier ! dit une voix calme, douce et agréable
Ron se retourna. Une jeune fille aux cheveux argentés lui faisait maintenant face : c'était la jeune parisienne.
- D'accord ! répondit-il simplement.
Et il regagna sa place. Tout le monde se reconcentra sur le match. Sauf 2 personnes : Mc Laggen, qui boudait dans son coin, et Hermione, qui aurait tant voulu féliciter Ron ! Mais cette peste avait encore tout gâché !
- Très bien ! déclara Fred. Nouveau match opposant Ron Weasley à Elisabeth de Navard !
- Elisabeth de Navard : se répéta Hermione dans sa tête. Une bourge sans intérêt !
Elle essaya de se convaincre de ces dernières pensées car... Peut-être aurait-elle plus d'importance dans sa vie qu'elle ne l'imaginait ?