Voili le nouveau chapitre en espérant qu'il vous plaise !
Je sais il est assez court et moi, perso, il m'a pas trop plu mais dites moi tout de même ce que vous en pensez ! Merci pour vos coms !
Gros bisous et bonne rentrée ( pour ceux qui rentrent ^^ )
Le départ de Hermione suffit à Ron pour être immédiatement soulagé.
Il n'était pas un maître des sortilèges de magie noire, mais les quelques sorts qu'il connaissait lui suffiraient à se défendre sans problème.
Il était bien évident que tuer un mangemort n'avait jamais été la chose la plus simple du monde.
Et il savait très bien qu'il n'était pas là pour ça, il devait seulement défendre les moins forts que lui, car, malgré ce que l'on pouvait penser, même dans le haute société, beaucoup de personnes ne savaient pas se battre !
Ron n'était pas en as en cours de force du mal, mais la véritable raison était bien que, justement cela se déroulait en cours.
Sur le terrain, il se sentait bien plus apte à combattre, et c'était assez étrange comme sensation. En cours il avait tout le temps honte de ce qu'il pourrait rater comme sorts, mais là, même si la peur lui tenaillait les entrailles, il désirait se battre.
Peut-être cette honte était-elle due à un manque de confiance en lui ?
Il ne s'en inquiéta pas plus.
Tandis que Ron partait à la recherche de Harry, Hermione, elle, arrivait au Terrier :
Elle s'écrasa contre un tapis blanc, gelé et poudreux.
Voilà l'une des nombreuses raisons pour laquelle elle avait horreur de voyager en porteloin : l'atterrissage était toujours douloureux !
Elle envia à ce moment M. Weasley, qui lui, au moins savait atterrir sans se fracasser la figure !
Elle se releva alors à la manière d'un troll à qui l'on aurait asséner un coup violent sur la tête ( grâce au sortilège Wingardium Leviosa, qui sait ! ).
Ce n'est que lorsqu'elle sentit le vent frigorifiant de l'hiver claquer contre sa joue, qu'elle se rendit compte qu'elle était dans le jardin, couverte de neige.
Elle se dirigea avec difficulté vers la bée-vitrée du salon, l'ouvrit pour découvrir Elisabeth allongée sur le fauteuil alors que Ginny qui tentait de calmer ses gémissements en disant : « Ne t'inquiète pas, je ne connais aucunes manières de réparer ta jambe mais... Heu... George t'emmènera à St-Mangouste dès qu'il reviendra ! », mais la blonde continuait à se morfondre de douleur.
Une fois que Ginny aperçut Hermione, elle s'écria :
- Mais que faisais tu ? Tu as été si longue ! Elisabeth a de plus en plus mal, et je ne sais pas comment faire pour atténuer ses douleurs, la pharmacie de maman ne contient rien d'efficace... As tu une idée, comment faire? George est sorti. Je crois qu'il est à St Mangouste pour une raison qui me dépasse, au fur et à mesure qu'elle parlait le ton de sa voix s'amplifiait, on sentait qu'elle n'allait pas tarder à s'énerver. Oh, mais qu'est ce qu'il m'énerve quand il s'éclipse comment ça ! Maintenant, même toi, tu ne peux pas amener Elisabeht à St-Mangouste, c'est affreux ! Elle sera bien trop lourde ! Comment faire, par Merlin, comment faire ? Continua-t-elle en soliloque.
- Du calme Ginny, du calme, fit Hermione en déposant une main apaisante sur son épaule. Elle sécha rapidement ses vêtements à l'aide de sa baguette et fronça les sourcils tout en réfléchissant, j'ai peut-être une idée...
- Laquelle ? S'exclama Ginny enthousiaste.
- Ta mère n'a t'elle pas des somnifères dans sa pharmacie, je sais bien que cela ne soignera pas la jambe d'Elisabeth, mais elle se reposera, au moins.
- Si c'est la seule solution ! Dit Ginny en farfouillant la boite à la recherche de « l'antidote ».
Après que Elisabteh eut avalé les somnifères, elle s'endormit en ronronnant des mots incompréhensibles.
Puis Ginny se calma à son tour et dit :
- Ouf ! J'ai bien cru qu'elle n'allait pas cesser de crier à la mort !
- Je ne sais pas pourquoi mais je ne l'aime pas beaucoup ! Avoua la brunette.
- Je crois que si j'avais été à ta place, je l'aurais même détestée, ma pauvre !
- Mais Gin', tu es à ma place, enfin ce que je veux dire c'est qu'il n'y a pas de différence entre toi et moi dans notre relation avec Elisabeth, non ? Dit-elle confuse.
- Non, en effet ! Pour toi, y a Ron en plus !
- Que vient faire Ron dans cette discussion ?
- Ne le cache plus Hermy, tu t'intéresses à mon frère, et en plus, ça se voit !
Hermione rougit embarrassée, et bafouilla :
- Mais, heu... Pas du tout ! Ton frère est mon meilleur ami...
- Je ne suis pas dupe, Hermione ! Il a cessé de l'être il y a bien longtemps. Mais ne t'inquiète pas Hermy, ce sentiment est partagé !
Hermione faillit s'étouffer :
- Que veux tu dire par : « ce sentiment est partagé » ?
- C'est simple comme bonjour, chaque fois qu'il te voit il te dévore des yeux et je sais bien qu'il ne rêve que de t'embrasser ! Et peut-être plus même ... Finit-elle plus bas.
Hermione devint soudainement rouge comme une pivoine : Apparemment le rêve de M.Weasley s'était réalisé il n'y a que quelques minutes ! Et cela avait été ... Merveilleux, oui elle ne pouvait pas le nier !
- Hermione Granger pourquoi est-ce que tu rougis autant ? Ne me dis pas que... Non ! Ce n'est pas possible, ne me dit pas qu'il t'a enfin embrassée ! S'exclama la rouquine excitée comme une puce, C'est Magnifique !
- Mais non ! Il... Il m'a...
- Avoue le ! Est ce qu'il embrasse bien au moins ?
- ...
- Lavande dit qu'il est un as en la matière ! Dit Ginny fièrement.
A ce moment Hermione rougit encore plus, si possible, et fit un petit sourire gêné à Ginny :
- Hé bien, disons que oui, il embrasse très bien, si tu veux tout savoir ! se dévoila-t-elle enfin.
La rouquine était tout excitée de sa découverte, elle en fut si heureuse qu'elle sauta au cou de son amie, en s'exclamant :
- C'est génial ! Vous serez ensemble cette année et après tu deviendras ma belle-s½ur ! Et tout cela finira par une troupe de petits rouquins.
- Heu, Ginny ... ne presse pas les choses, ce n'était qu'un baiser ! De toutes les manières, il est impossible que l'on soit ensemble cette année.
- Bon, je reconnais que Ron est assez timide mais il va t'avouer ses sentiments, et vous sortirez bientôt ensemble, ne t'inquiète pas, je vais le convaincre ! Dit elle déjà ambitieuse. Le grand sourire qu'elle affichait se déforma en entendant Hermione gémir, elle la rassura alors :
- Je te l'ai dit, Hermione, il te dira qu'il t'aime, ce n'est rien... elle la prit à nouveau dans ses bras, n'aie pas peur...
- Ce n'est pas ça, Ginny ! Je... elle se décida alors de tout lui avouer : je ne reviens pas ! Poudlard c'est fini !
Alors qu'elle lui contait son destin tragique, les gémissements de la brunette furent rapidement rejoints par ceux de la rouquine à court d'arguments réconfortants.
- Et voilà, mes parents disent que c'est parce que je leur manque, mais je sens qu'il me cache quelque chose d'ESENTIEL !
Une petit com, ça encourage énormément ! ^^
Merci !

